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c3v Maison citoyenne - JOIGNY - YONNE

JAPON - FUKUSHIMA - FUITES RADIOACTIVES DANS L'OCEAN DEPUIS XXX TEMPS MAIS CHUTTTT!!!!!

10 Août 2013, 04:59am

Publié par c3v maison citoyenne

L'eau contaminée, un «problème urgent» à Fukushima
Des ouvriers munis de protection travaillent sur le site de la centrale nucléaire de Fukushima, le 6 mars 2013.
Des ouvriers munis de protection travaillent sur le site de la centrale nucléaire de Fukushima, le 6 mars 2013. (Photo Issei Kato. AFP)
 

Le Premier ministre japonais a demandé que soient prises des «mesures rapides» pour endiguer les fuites vers le Pacifique.

Le Premier ministre japonais a annoncé mercredi que les autorités allaient davantage s’impliquer dans la gestion de l’eau contaminée de la centrale nucléaire de Fukushima, dont la fuite dans la mer constitue selon lui un problème «urgent». «Stabiliser la centrale de Fukushima est notre défi. En particulier, l’eau contaminée représente un problème urgent qui suscite beaucoup d’inquiétude dans la population», a expliqué Shinzo Abe lors d’une réunion d’une cellule de crise gouvernementale sur le sujet.

La compagnie d’électricité Tokyo Electric Power (Tepco) se débat depuis mars 2011 pour faire face aux conséquences de l’accident qui s’est produit à sa centrale nucléaire Fukushima Daiichi (220 km au nord-est de Tokyo), endommagée par un séisme et un tsunami géant.

Le problème le plus aigu qu’elle rencontre depuis plusieurs semaines consiste à empêcher de l’eau souterraine contaminée par la forte radioactivité du site de fuir dans l’océan Pacifique. Confrontée à un manque de moyens de traitement, de stockage et de confinement de cette eau, Tepco a dû reconnaître fin juillet, pour la première fois, qu’une partie de cette eau s’était déversée dans la mer.

Shinzo Abe, qui a demandé au ministère de l’Industrie de prendre «des mesures rapides et efficaces» à ce sujet, a précisé que l’Etat participerait désormais au financement de la gestion du problème de l’eau contaminée sur le site. L’Etat a déjà versé, aux côtés des compagnies d’électricité du pays, quelque 3 800 milliards de yens (près de 30 milliards d’euros) à un fonds créé pour soutenir Tepco dans la gestion de la catastrophe.

Mais ces sommes ont été affectées jusqu’à maintenant principalement à divers travaux de sécurisation du site et pour l’indemnisation de plus d’un million de personnes affectées par cette catastrophe nucléaire, la plus grave depuis celle de Tchernobyl (Ukraine) en 1986.

L’autorité de régulation du secteur nucléaire du Japon a ordonné vendredi à Tepco d’accélérer les travaux d’endiguement de l’eau contaminée. Elle avait annoncé fin juillet qu’elle allait enquêter sur les causes des fuites d’eau contaminée dans les sous-sols de la centrale. La compagnie fait l’objet de critiques récurrentes pour sa façon jugée malhonnête d’informer le public.

Sur la question des fuites, elle a longtemps affirmé que l’eau contaminée stagnait sur le site et n’allait pas dans l’océan, avant de reconnaître le contraire. Les pépins sont quotidiens à Fukushima Daiichi. Quelque 3 000 techniciens et ouvriers s’escriment sur le site pour préparer son démantèlement mais sont en permanence confrontés à la survenue de nombreuses avaries dans des lieux inaccessibles à cause de la radioactivité.

 

Fukushima : l’opérateur quantifie les fuites radioactives dans l’océan
 
Il faudra quarante ans pour nettoyer le site de Fukushima.
Il faudra quarante ans pour nettoyer le site de Fukushima. (Photo Kyodo. Reuters)

C’est la première fois que Tepco publie ses estimations. Entre 20 et 40 mille milliards de becquerels ont fui dans les eaux de l’océan de mai 2011 et juillet 2013.

L’opérateur de la centrale nucléaire japonaise Fukushima a communiqué la première estimation publique des fuites radioactives dans l’océan Pacifique depuis la catastrophe du 11 mars 2011, a indiqué dimanche un porte-parole de la centrale accidentée. Entre 20 et 40 mille milliards de becquerels ont fui dans les eaux de l’océan de mai 2011, soit deux mois après la catastrophe, à juillet 2013, estime Tokyo Electric Power Co (TEPCO).

C’est la première fois que Tepco publie ses estimations depuis le séisme du 11 mars 2011, qui avait provoqué un gigantesque tsunami, cause d’une panne géante au sein de la centrale de Fukushima, accident nucléaire le plus grave depuis Tchernobyl 25 ans auparavant. La compagnie Tokyo Electric Power (TEPCO) a avoué fin juillet que de l’eau souterraine pleine de tritium, strontium, césium et autres éléments radioactifs ne stagnait pas sous terre, comme prétendu pendant des semaines, mais allait jusqu’à l’océan.

Tepco fait l’objet de critiques récurrentes pour sa façon jugée malhonnête d’informer le public. Les pépins sont quotidiens à la centrale Fukushima Daiichi mise en péril par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 dans le nord-est de l’archipel. Quelque 3 000 techniciens et ouvriers s’escriment sur le site pour préparer son démantèlement mais sont en permanence confrontés à de nombreuses avaries dans des lieux inaccessibles à cause de la radioactivité.

 

 
Combien coûterait (vraiment) un accident nucléaire en France ?

le Mardi 26 Mars 2013

Par Elise Delève

La centrale nucléaire de Tricastin © Maxppp

L'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) parle de 430 milliards d'euros en cas d'accident nucléaire comme Fukushima en France. Le JDD a publié le chiffre de 5.800 milliards. Pour couper court à la polémique, l'IRSN a diffusé ce mardi ses analyses sur son site internet.

430 milliards ou 5.800 milliards d'euros ? La différence est grande. Il y a quelques jours, le JDD a affirmé qu'un accident nucléaire de l'ordre de Fukushima en France coûterait 5.800 milliards d'euros. Le journal du dimanche s'est basé sur un rapport de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) datant de 2007. Son scénario est cependant jugé "fort peu réaliste" selon l'IRSN, qui donne de son côté un "chiffre médian" de 430 milliards.

Entre 1.000 et 2.000 milliards

Pour éviter la polémique, l'IRSN a publié ce mardi sur son site internetl'intégralité de son rapport de 2007 (85 pages).

L'Institut explique que le chiffre de 5.800 milliards d'euros apparaît bien dans les annexes, "c'est uniquement une petite rubrique dans le rapport qui illustre la grande variabilité des coûts qu'on ne comprenait pas tout à fait à l'époque", explique Jacques Repussart, le directeur général de l'IRSN. Il estime qu'en extrapolant, un accident nucléaire grave et non contrôlé tel que Fukushima coûterait en France entre "1.000 milliards et 2.000 milliards".

"Nos études n'ont pas pour objet de fixer le prix standard d'un accident, chaque accident aura son coût propre" (Jacques Repussart, le directeur général de l'IRSN)

L'étude de 2007 a été réalisée "dans le cadre d'une demande d'expertise exprimée par l'Autorité de sûreté nucléaire", précise l'IRSN. "A cette époque, les résultats des expertises de l'IRSN ne faisaient en règle générale pas l'objet d'une information publique. Toutefois, afin d'éclairer le mieux possible cette problématique, et conformément au principe de transparence, l'IRSN met à disposition sur son site internet le texte intégral de cette  étude", souligne l'institut.

Jacques Repussart, directeur général de l'IRSN, sur le coût d'un accident nucléaire d'après les analyses de 2007  LecturePartager

Par Elise Delève

 

Tu crois qu'ils ont compté ton enterrement dedans ?

Ho, moi tu sais...

 

JAPON - FUKUSHIMA - FUITES RADIOACTIVES DANS L'OCEAN DEPUIS XXX TEMPS MAIS CHUTTTT!!!!!
JAPON - FUKUSHIMA - FUITES RADIOACTIVES DANS L'OCEAN DEPUIS XXX TEMPS MAIS CHUTTTT!!!!!
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